LES DERNIERES NOUVELLES
Mise à jour du 15 avril 2026 à 16h30
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14 avril 2026
CHAMPAGNE CRISTAL, ROEDERER 1986 (*****)
La couleur est d’un bel or dense. Les arômes sont nobles et élégants.
On y ressent du pain beurré et une minéralité de grande classe.
On devine sans attendre du sérieux. La bouche est droite et nette avec
un gras qui confine le sucre. Mais l’acidité agit de la meilleure manière
et rafraîchit l’ensemble pour lui donner vie et dynamisme. La bulle
n’existe plus vraiment: elle se devine. Ce qui impressionne dès lors,
c’est que l’on apprécie un grand vin tout simplement.
VIGORELLO, SAN FELICE 1988 (*****)
La couleur est foncée et dense. Les arômes indiquent une récolte bien mûre,
mais pas compotée. On est sur des fruits noirs, des épices et de l’humus.
La bouche est concentrée et riche, tout en restant harmonieuse.
La grande structure n’empêche pas une très bonne buvabilité.
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9 avril 2026
ERMITAGE LES CHAPELLES, PROVINS 1989 (*****)
Belle couleur or. Au nez, la truffe ressort immédiatement. On la retrouve seulement
dans les très grands millésimes. Elle est accompagnée par des notes d’eau-de-vie
de framboise, et par une minéralité noble.. C’est la classe à l’état pur. La bouche est
harmonieuse au possible. C’est en même temps suave et ferme.
L’ensemble a gardé une jeunesse incroyable. La longueur est interminable.
Le sujet est encore en pente ascendante, c’est tout dire.
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30 mars 2026

RECIOTO DELLA VALPOLICELLA CLASSICO
BOLLA 1970 (****)
Ce vin est rare! Il s’agit d’un Recioto (donc doux) travaillé en effervescent.
Il est très foncé. Les arômes sont exubérants et élégants. On sent des
fruits noirs compotés. Quelques-chose rappelle la vieille cave humide.
En bouche, la rondeur aguichante est bien compensée par l’acidité.
L’effervescence, après 56 ans, est plutôt devinée que réelle.
L’ensemble est vraiment plaisant et n’est pas diminué par l’âge.
CHATEAU D’YQUEM 2002 (*****)
Les arômes partent principalement sur les confits de fruits (abricot) avec
une touche d’acétone qui disparaît à l’aération. On devine d’emblée une
certaine richesse. La bouche est onctueuse et dense. L’acidité est
bienvenue pour compenser la douceur. Ce 2002 fait partie des Yquem
de style puissant et riche. Il est en début de carrière.
Le sujet n’est encore que très peu développé.


TOKAJI ASZU 5 PUTTONYOS,
CHATEAU MEGYER 1983 (*****)
La couleur est d’un splendide or tirant sur l’ambre. Les arômes sont frais et
dynamiques. On y ressent du raisin de Corinthe avec du caramel, mais
aussi de la pâte de fruits et du thé refroidi. Le vin est pourvu d’une grande
douceur avec une acidité élevée qui titille le palais déjà à l’évolution de bouche.
PORTO VINTAGE, CALEM 1977 (*****)
La couleur est un peu brunie. Les arômes sont très typiques avec des notes
marquées de cerise noire qui rappellent le kirsch. C’est aussi très élégant.
La bouche est onctueuse avec une sucrosité aguichante soutenue par l’acidité.
Beaucoup de longueur. Une grande réussite.


BAROLO CHINATO, GIOVANNI PIPPIONE (*****)
Bouteille datant probablement des années 1950-1960. La belle couleur tire sur
le rouge-brun, très limpide. Les arômes sont marquants au niveau du caractère:
c’est logique me direz-vous, vu le style de vin. On est sur des fruits compotés
très fins rehaussés magistralement par des herbes aromatiques de toutes
sortes et par la force de l’alcool. La bouche est d’une harmonie exceptionnelle.
La douceur délicate est rafraîchie par des amers parfaits.
Encore une fois, je remarque que la double décantation le matin pour le soir
est absolument bénéfique.
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23 mars 2026
CHARDONNAY, CLOUDY BAY 2005 (****)
Les arômes et la bouche font fortement penser à un Bourgogne classique.
Notes de beurre fondu et de noisette. On est sur des fruits exotiques comme
le pamplemousse. Le gras marqué est très bien équilibré par l’acidité élevée.
Belle amertume d’écorce d’agrume en finale. La bouteille est munie d’une
fermeture à vis. Le vieillissement se ressent mais il y a un dynamisme qui ne
s’y retrouverait pas si la bouteille avait été fermée par un bouchon de liège.
KRASNOSTOP, BURNIER 2011 (****)
Cette bouteille est celle que j’ai préféré de toutes celles que j’ai bues.
Elle part un peu dans le style des Bordeaux classiques. Il y a donc plus
d’élégance que d’habitude. L’équilibre est remarquable, ainsi que la buvabilité.
RESERVA, CASA FERREIRINHA 1989 (*****)
La couleur est d’un beau rouge foncé. Les arômes sont élégants et racés.
On est sur des fruits rouges bien mûrs mais restés jeunes. Petite note de
tabac ou d’humus. La bouche est harmonieuse et dynamique grâce à
l’acidité élevée. Le fruit est pur et fin. Je suis obligé de dire que j’ai trouvé
des ressemblances avec du Bourgogne.
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16 mars 2026
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BRUNELLO DI MONTALCINO, ARGIANO 1988 (*****)
Vin corsé et structuré qui a gardé beaucoup de dynamisme.
Beau style et belle personnalité. L’équilibre est remarquable.
BAROLO, BRUNO GIACOSA 2001 (*****)
La double décantation le matin pour le soir a été très favorable.
Les arômes ont l’élégance et le fruit mûr qui sont la marque de
Bruno Giacosa. Ses 25 ans ne ressentent ni au nez, ni en bouche.
L’acidité lui procure une fraîcheur remarquable


EL PINGARRON RESERVA
AMADEO MARISTANY 1928 (****)
La couleur est celle des vieux Madeira. Les arômes sont délicats
et élégants. On sent de la pâte de divers fruits avec un peu de vanille.
Cela évoque aussi de vieux Porto Tawny car on y retrouve une note
de kirsch. La bouche est onctueuse et flatteuse. La douceur se marie
avec un gras épais et une acidité bienvenue.
Très beau sujet qui n’est aucunement marqué par l’âge.
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2 mars 2026

VIN JAUNE ARBOIS, ANDRE & MIREILLE TISSOT 1995 (*****)
Les arômes sont très typiques, tout en finesse et en pureté. Le fameux sotolon est
juste celui qu’il faut. On ressent des notes de noix qui se mêlent à des aspects floraux.
La bouche suit exactement l’olfaction. Le gras est là, mais il est immédiatement
compensé par l’acidité. La finale est légèrement marquée par de l’iode et une
amertume de fruits à coque. J’ai trouvé ce sujet digne de tous les éloges.
CORTON-CHARLEMAGNE, JOSEPH DROUHIN 2018 (*****)
Le sujet est déjà resplendissant. Les arômes sont séduisants. On y retrouve la paille
fraîche ou le beurre fondu et aussi de la vanille. Tout est encore jeune et fringant.
La bouche est d’une grande harmonie. Le gras est raffermi par l’acidité et par des
écorces de pamplemousse. C’est vraiment une grande réussite.


COTE-ROTIE LA MOULINE, GUIGAL 2001 (****)
Les arômes sont riches et amples. J’y ressens des fruits noirs et, de manière
marquée, un côté « cuir-animal ». C’est un peu rustique, mais on pourrait aussi
dire que le caractère est fort. La bouche est volumineuse avec une attaque
grasse. Les tannins viennent raffermir la finale.
J’aurais pensé ce 2001 un peu plus noble et élégant.
VOSNE-ROMANEE LA GRANDE RUE
FRANCOIS LAMARCHE 1988 (****)
Les arômes ont beaucoup d’ampleur. Le fruit semble très mûr de récolte.
Le caractère est marqué. La bouche est riche. La chair du fruit est presque
supplantée par des tannins qui me semblent un peu rustiques.
C’est un vin remarquable mais qui n’atteint pas le niveau de sa cote.
