RIESLINGS ALLEMANDS

7 décembre 2025
Pop Bar / Sion
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RIESLING SPÄTLESE NIEDERHÄUSER HERMANNSHÖLE
JACOB SCHEIDER 2011 (***)
Nez pur et délicat. On est dans la discrétion.
Note acidulée très agréable.
Vin doux avec du glycérol.
L’acidité est là, mais elle n’arrive pas à le rendre suffisamment dynamique.
L’ensemble est un peu simple.
RIESLING SCHARZHOF, EGON MÜLLER 2018 (****)
Arômes purs et typés, de densité moyenne.
Note de groseille à maquereau.
Vin équilibré avec une douceur bien soutenue par l’acidité.
On y ressent des agrumes (citron vert) et de la pomme verte.
L’ensemble est vivant et dynamique.


RIESLING KABINETT SCHARZHOFBERGER
EGON MÜLLER 2018 (****)
Les arômes sont typés et fins, mais avec de la race.
On monte en densité par rapport au Scharzhof.
Notes d’agrumes et d’écorces avec un aspect floral sur la rose.
Vin équilibré dont la douceur est enrobée par du glycérol.
La finale est marquée par une belle minéralité et l’acidité.
L’harmonie est remarquable.
RIESLING AUSLESE SCHARZHOFBERGER
EGON MÜLLER 2018 (*****)
Nez racé, noble et complexe.
Le type du cépage est marqué.
S’y rajoute une touche florale et de la pâte de fruits.
La bouche est pourvue d’une douceur voluptueuse qui persiste longtemps.
La matière est impressionnante de densité. La finale est interminable.


RIESLING AUSLESE ERDENER TREPPCHEN
CHRISTOFFEL-ERBEN 2006 (*****)
Nez ample et racé, sur les agrumes (ananas), et aussi avec une note florale.
L’âge y a développé le minéral « pétrolé » recherché par les amateurs.
Le vin est d’une rondeur voluptueuse qui remplit la bouche pour son plus grand plaisir.
Le gras est marqué, mais l’acidité de citron vert rehausse parfaitement la finale.
RIESLING AUSLESE WEHLENER SONNENUHR
JOHANN JOSEF PRÜM 2006 (*****)
Arômes nobles et denses.
L’âge a développé l’aromatique du cépage, mais on y ressent
aussi de la rose qui rappelle le Gewürztraminer.
A l’attaque, la douceur est bien présente, mais elle est compensée
sans attendre par une acidité qui affole les papilles.
La petite amertume finale est des plus agréables.
La persistance, très sapide, est interminable.


RIESLING AUSLESE, GEORG BREUER 2003 (*****)
Les arômes présentent un début de tertiaires positifs (humus ou champignon).
C’est complexe et noble.
J’y retrouve des raisins de Corinthe, signe d’une récolte très sur mûre.
Le millésimes y est certainement pour quelque chose.
Le vin est concentré et ample.
La douceur élevée s’accorde à merveille avec l’acidité et l’amertume.
La minéralité finale me rappelle la pierre à fusil.
RIESLING TBA AFFALTRACHER DIEBLESBERG
SCHLOSS AFFALTRACH 1976 (*****)
Le nez est impressionnant de noblesse et de complexité.
On est sur le rôti du botrytis, du sucre candi, des écorces d’orange et
le bonbon acidulé.
Le vin est somptueux avec beaucoup de douceur.
L’acidité de citron vert le rehausse comme pour affoler les papilles.
Des écorces d’agrumes (mandarine) lui procurent une amertume de soutien.
Du début à la fin, il est vivant et dynamique.
La finale est interminable.
Vin exceptionnel.


RIESLING TBA FORSTER UNGEHEUER
VON BUHL 1976 (*****)
Nez noble et élégant avec des notes de caramel au lait, de champignons et du sucre candi.
Cela me rappelle le panettone, mais aussi de très vieux Sauternes.
Le vin est très doux avec beaucoup de glycérol. La rondeur est presque visqueuse.
L’acidité élevée est bienvenue.
La finale est marquée par de la pomme cuite, de la vanille et du menthol.
RIESLING TBA RAUENTHALER BEIKEN
KLOSTER EBERBACH 1937 (*****)
Arômes marqués fortement par le rôti du botrytis, avec une fraîcheur extraordinaire.
On est sur du caramel, du sucre candi et du thé noir refroidi.
La bouche est extrêmement concentrée, avec énormément de douceur.
Mais l’acidité prenante affole les papilles.
Elle perdure indéfiniment.
On est aussi marqué par les écorces d’orange comme à mâcher et par le menthol.
La finale est interminable et d’une densité extraordinaire.
Vin exceptionnel.





